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Kayaks boisAprès quelques années de développements, discussions, refléxions et essais, notre gamme de kayaks de mer en bois epoxy "débarque" enfin, avec la naissance du "timouss". Sa particularité: la construction en contreplaqué ployé stratifié, donnant une carène en forme autant sur le fond que sur les flancs, avec un bouchain dans la zone centrale. Le résultat: une esthétique, une efficacité et une glisse stupéfiantes, avec en prime rigidité et légèreté: timouss, un petit kayak mer/rivière poids légers, 300x56 cm, pèse 8 kg tout mouillé ! Le reste de la gamme en gestation: 2 modèles K1 de 450x60 et 520x56 cm, et un K2 590x68 cm. Timouss
Equipement de série: bosses avant et arrière avec anneau de remorquage (non photografié ici), siège mousse, cales-pieds réglables, gonfles avant et arrière (pas d'homologation mer pour cette petite taille). Construction et matériauxLa technique utilisée pour nos kayaks est le contreplaqué ployé, un procédé "bois moderne" très utilisée pour les coques à grand allongement, typiquement les flotteurs de multicoques. Elle utilise la faculté qu'a le contreplaqué à épouser une forme légèrement non développable, avec un cintrage simultané dans les deux directions longitudinales et transversales. Nous avons adapté ce procédé à la coque de kayak en dessinant un bouchain unique à 45° dans la partie centrale, et en cintrant transversalement le fond, les flancs, et toutes les zones avant et arrière (et bien sûr le pont). Par comparaison, le contreplaqué cousu-collé, le procédé le plus employé dans le monde pour la construction de kayaks bois, n'a pas de cintrage transversal, la coque est à bouchains vifs, avec des sections à facettes, ce qui toutes choses égales par ailleurs augmente la surface mouillée et donc la trainée. La présence d'un bouchain vif léger dans la partie la plus large est toutefois un atout pour la stabilité statique et dynamique, et pour le comportement à la gite et au surf, toutes les carènes en forme de kayaks fibre l'ont d'ailleurs adopté, nous aussi ! Avantages de la technique: 1- Elle est très économique comparée aux petites lattes stratifiées, notre procédé vedette pour les canoës, mais que nous n'avons pas souhaité utiliser ici pour des raisons de coût: 200h de travail d'un chantier professionnel représentent un investissement conséquent pour le client ! 2- Le cintrage bi-directionnel donne une rigidité très élevée, ce qui
permet l'emploi de contreplaqué fin (cp hydro okoumé 3mm), et donc une grande
légèreté. Quand la coque bois est terminée, une stratification verre-epoxy vient couvrir la carène et le joint coque-pont, puis un glaçage et un vernis PU bicomposant, comme pour tous nos bateaux en bois moderne. Encore des photos ...
Adrien, 9 ans, aime surtout quand çà mouille, quand çà gigote et quand çà fonce ! | |||||||||||||||||||||||||||||||